Le dragon de Dourdan écoute le potier
expliquer les épis de faîtage.

L'épi de faîtage vu du ciel.

            Au cours d'une exposition dans le château de Fougère sur Bièvre en 1995, mes épis ont été qualifiés de « formes traditionnelles » par le conservateur du musée. En reproduisant de près ou de loin, les formes vues dans les vitrines, dans des revues ou sur les toits, j'en avais capté quelques constantes.

            Leurs interprétations géométriques m'ont servi de guide.

            Une expression commune se dessi­nait... le langage universel ne pouvait être que le langage mathématique qui se nomme "la géométrie".

           La géomé­trie est la même en tous les pays du globe. Plus ou moins développée, elle est présente dans les cavernes, dans les espaces de vie, dans les construc­tions simples ou monumentales. En fait, depuis longtemps, elle semble accompagner l'évolution des individus et  leur civilisation. L'esprit humain voulait marquer sa présence par un élément qui n'existait que dans son cerveau. 
           Certaines gravures rupestres pour­raient être la marque du début de cet intérêt.

     

Appendre à voir !

C'est ici que commence notre aventure.
Apprenez à observer depuis le ciel circulaire,
votre coin préféré  dans le carré
qui limite votre vision sur terre.

Section carrée.

Une des pièces d’épi de faîtage en céramique la plus ancienne en argile, datée du XIIIe siècle.
Musée de Troyes (Aube). 

         Section circulaire.

Partie d’épi de faîtage en argile datée du  XIVe siècle.
Musée de Dourdan (Essonne)