Le dragon de Dourdan écoute le potier
expliquer les épis de faîtage.

L'épi de faîtage vu du ciel.

            Au cours d'une exposition dans le château de Fougère sur Bièvre en 1995, mes épis ont été qualifiés de « formes traditionnelles » par le conservateur du musée. En reproduisant de près ou de loin, les formes vues dans les vitrines, dans des revues ou sur les toits, j'en avais capté quelques constantes.

            Leurs interprétations géométriques m'ont servi de guide.

            Une expression commune se dessi­nait... le langage universel ne pouvait être que le langage mathématique qui se nomme "la géométrie".

           La géomé­trie est la même en tous les pays du globe. Plus ou moins développée, elle est présente dans les cavernes, dans les espaces de vie, dans les construc­tions simples ou monumentales. En fait, depuis longtemps, elle semble accompagner l'évolution des individus et  leur civilisation. L'esprit humain voulait marquer sa présence par un élément qui n'existait que dans son cerveau. 
           Certaines gravures rupestres pour­raient être la marque du début de cet intérêt.

     

Appendre à voir !

C'est ici que commence notre aventure.
Apprenez à observer depuis le ciel circulaire,
votre coin préféré  dans le carré
qui limite votre vision sur terre.

 

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Un problème universel qui a fait le tour du monde sous une seule formes et nombreux mythes.

Nous ne dirons pas surface du carré ou surface du cercle, car les lignes mathématiques n'ont pas de largeur...

L'aire du carreau et l'aire du disque existent,

(les longueurs et les aires sont des nombres et non des figures).

L'architecture profane ou religieuse garde ces témoins que nous regardons sans en voir la quintessence.
Je ne cherche pas à démontrer, je constate un usage possible. Les problèmes po­sés ont eu des solutions de plus en plus fines.
Je préfère vous renvoyer à l'histoire des mathématiques pour en suivre le cheminement et les aboutis­sements.

Pour une unité choisie, le calcul de leur longueur ou leur aire sont donnés par les formules (p=pi=3,14159... ) :

Rayon = R      c = côté        Périmètre (carré) = 4 x c        Circonférence (cercle) = 2 p R 
        
Aire (disque) = A (d) = p x R2                  Aire (carré) = A (c) = c x c = c2

 

         Il existe une valeur qui ne se laissa jamais prendre.
        "pi" fut toujours un d
éfi pour les meilleurs esprits.   
         A toutes les époques, des chercheurs ont cru détenir une solution.

Comme preuve de leur intelligence, ils choisissaient de faire figurer  l'une ou l'autre des figures géométriques dans le décor de leur environnement, en privilégiant la vue du ciel.  

Les épis de faîtages font parti de ce type de message vers le ciel.

         La rectification du cercle ou la quadrature du cercle ont marqué l'évolution des recherches jusqu'en 1882, année qui a vu la publication, par le mathématicien Carl von Lindermann, de l'impossibilité de construire le nombre "p" avec une règle et un compas, c'est-à-dire en géométrie pure. (Voir des informations plus précises en bibliothèque ou sur Internet).   

 

QUELQUES EXPLICATION S SERONT PEUT-ETRE UTILES !