Apprendre à lire sur le toit.
Les gravures rupestres provoquent parfois des interrogations ; nous ne saurons jamais quelles furent les idées qui ont poussé un individu à tracer une telle gravure. Si nous le faisions, quelle pensée animerait notre esprit devant la paroi de la caverne ?
Le verbe (Bible) ou la lumière (big-bang) furent ce que nos sens ont mémorisé selon l’époque.
Un mot (son) fut associé aux images mentales (vision).
Tous les ans selon les lieux et les civilisations, des fêtes comme le carnaval ou d’autres événements religieux ressortent ces vieilles connaissances et leur figuration aux sons d’idiophone.
La médecine conserve cette mémoire avec le caducée d’un côté et la coupe d’Esculape de l’autre.
Pour clore cette première remarque, nous n’avons retenu qu’un petit morceau de cette ondulation primordiale celle du serpent ou du DRAGON.
Nous avons cherché autour du monde s’il existait des figures communes aux différentes civilisations. Lire du bas vers le haut, de la terre vers le ciel
La première fut une ligne ondulée. Associées à l’eau, nous nous retrouvons au bord de la mer, au bord d’une rivière ou d’un lac. Le premier caillou qui tombe dans l’eau calme est un premier message pour l’esprit observateur.
Quelqu’un, un jour, associa cette ligne (Ligne n°1) à la naissance de la vie. Un pas vers nos pulsations profondes pour marquer le début du temps d'une existence.
L’harmonie du corps et de l’âme proposa une nouvelle ligne en phase avec la première (Ligne n°2), c’est-à-dire l’image de deux ondes
qui progressent ensemble dans la vie.
La fin de vie sera l’approche des lignes en opposition de phase (Ligne 3 et 4).
Une dernière ligne (Ligne n°5) pour le repos de l’âme pendant que le philosophe continue à chercher si la fin de vie et la mort sont identiques.
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